Christophe Estrada en dédicace

Christophe Estrada en dédicace

samedi 04 février 2017 à 16 h 00

hilarion

Le personnage de Hilarion revient dans l’Araignée d’Apollon,
Christophe Estrada revient donc lui-aussi à l’Apostrophe présenter cette nouvelle aventure historique, et très mystérieuse. Editions Actes Sud.
« Versailles, février 1777. Le chevalier Hilarion de S. et son fidèle valet Pierre découvrent le château de Versailles, vaste labyrinthe où se nouent et se dénouent des alliances secrètes. Le pouvoir de Louis XVI est d’autant plus fragile que la reine n’a pas encore donné l’héritier attendu par une cour à l’affût des moindres rumeurs. Chargé par le jeune roi de retrouver une correspondance dérobée à Marie-Antoinette, des lettres qui ont servi à alimenter des libelles infamants, Hilarion bute sur le cadavre de M. de Rancy, principal suspect dans cette affaire. Quelle direction prendre alors ? Pourra-t-il compter sur son cousin, Hector de Simiane, une tête si légère ? Quel rôle la charmante Toinette, dont Pierre ne tarde pas à tomber amoureux, joue-t-elle dans cette macabre comédie ? Pourquoi ce fat de Montmort n’a-t-il de cesse de provoquer le chevalier ? Quelles sont ces ombres qui se glissent à la tombée de la nuit dans le vieux parc glacé ? Les questions s’accumulent, les morts aussi.
Cette enquête s’inscrit dans la continuité du premier roman de Christophe Estrada. Ici, l’auteur offre une visite inattendue et singulière d’un Versailles nocturne et inquiétant, avec sa population servant davantage ses propres intérêts que ceux du roi, un univers de manipulations qui entraîne le lecteur dans les couloirs de service, dans la ménagerie laissée à l’abandon, plutôt que dans les salons d’apparat où se presse une autre ménagerie avide de ragots et de bons mots.
Et sur les terrasses du château, le roi, solitaire, observe ses courtisans… » source éditeur

Samedi 14 janvier à 16h00: Éric Aunoble

Éric Aunoble
La Révolution russe, une histoire française
Lectures et représentations depuis 1917
En France, la révolution russe est devenue un repoussoir, le moment fondateur d’un totalitarisme aussi terrifiant que le nazisme. Elle n’est plus envisagée que sous l’angle de ses victimes, aussi bien dans le discours public que dans les manuels scolaires. Éric Aunoble retrace la réception de l’événement en France depuis 1917 – comment L’Humanité, aux mains des socialistes d’Union sacrée, vilipende la révolution bolchevique ; comment le Parti communiste, créé dans la foulée d’Octobre, impose une lecture de plus en plus stalinienne, se mariant après la Seconde Guerre mondiale avec le discours déterministe de l’Université. Ainsi sont étouffées les voix dissidentes, celles des premiers communistes français, familiers de Lénine et Trotsky. L’usage politique de 1917 se dessèche et Mai 68 ne voit réémerger que des clichés du bolchevisme (qui témoignent toutefois de l’importance de l’événement dans la culture populaire). Au long d’un siècle, la révolution russe a été lue en fonction du contexte politique français. Ainsi s’explique le retournement qui s’est joué, de l’engouement au dénigrement et à l’effacement d’aujourd’hui, quand triomphe le conservatisme et son rejet de toute « culture révolutionnaire ».
Éric Aunoble
Éric Aunoble est historien et enseignant à l’université de Genève. Il est l’auteur de « Le communisme tout de suite ! », le mouvement des Communes en Ukraine Soviétique (1919-1920), aux Nuits Rouges (2008)
Sortie 25 janvier 2016
Information copiée depuis le site de l’éditeur :  http://www.lafabrique.fr/catalogue.php?idArt=944

Université de Genève 
M. Eric AUNOBLE 
chargé de cours

Il a commencé ses recherches sur l’Ukraine soviétique dans les années 1990 en préparant une thèse de doctorat sur les communes comme forme d’utopies révolutionnaires. Cela lui a permis de travailler en profondeur sur les sources soviétiques des années 1919-1935. Cette recherche, concrétisée par la publication d’un livre, est aujourd’hui poursuivie et développée selon trois axes : la dynamique des conflits liés à la période révolutionnaire; l’élaboration d’une culture soviétique ; les rapports sociaux dans l’Ukraine des années 1920-1930.

Il participe au groupe de recherche La Fabrique du soviétique dans les arts et la culture, initié par Marie-Christine Autant-Mathieu (CNRS – Arias) et Cécile Vaissié (université de Rennes 2) et au projet de recherche Le cinéma en Union soviétique et la guerre, 1939-1949, initié par Valérie Pozner (CNRS – Arias) et Alexandre Sumpf (université de Strasbourg) et soutenu par l’ANR (2013-2015).

Curriculum Vitae

Site internet : www.kommuna.net

Choix de publications :
« Dans la fabrique de l’imaginaire soviétique : La consultation littéraire du magazine Komounarka Oukraïny (1932-1934) », Revue russe, n°39 – 2013 ; 13 p.

« La ‘‘commune juive’’ aux actualités, du cauchemar social au rêve cinématographique ? », in V. Pozner et N. Laurent (dir.), Kinojudaica, L’image des Juifs dans le cinéma de Russie et d’Union soviétique des années 1910 aux années 1980, Nouveau Monde Éditions, Paris, 2012 ; 21 p.

« La figure de Nestor Makhno, ou les tribulations d’un héros révolutionnaire », in K. Amacher et L. Heller (dir.), Le Retour des héros : la reconstitution des mythologies nationales à l’heure du postcommunisme, Académia Bruylant, Louvain, 2010 ; 17 p.

« Le communisme tout de suite ! », le mouvement des communes en Ukraine soviétique (1919-1920), Les Nuits rouges, Paris, 2008 ; 286 p.

« S’éduquer à part pour mieux s’intégrer ? Les communes pédagogiques en Ukraine soviétique (1920-24) », Revue d’Histoire de l’enfance ‘‘irrégulière’’ – Le Temps de l’histoire, n°7 (décembre 2005), dossier Enfermements et éducations ; 26 p.

« Communes », « Culture prolétarienne », « Soviets » : articles dans le Dictionnaire des Utopies, sous la direction de M. Riot-Sarcey, T. Bouchet et A. Picon (Larousse, Paris, 2002 ; rééditions en 2006 et 2008).

« Les utopies, moteurs d’histoire », Revue des deux Mondes, dossier Utopies, n°4, 2000 ; 9 p.

 

https://dissidences.hypotheses.org/7004
255 pages – 14 euros
ISBN978-2-35872-079-3

Nos horaires en décembre 2016

NOS HORAIRES en décembre 2016

L’Apostrophe est :

Ouverte
du Mardi au Samedi  de 9h30 à 12h30 et de 14h00 à 19h00
Lundi 12 Décembre  de 14h00 à 18h00
Lundi 19 Décembre de 10h00 à 12h30 et de 14h00 à 19h00
Dimanche 18 décembre de 10h00 à 12h00 et de 14h00 à 18h00

A noter
Mardi  27 Décembre – ouverture de 10h00 à 12h00 et de 14h00 à 19h00
Samedi  31 décembre –  fermeture à 17h00

A bientôt et bonnes fêtes à toutes et à tous !