Nouveautés du mois

Se le dire enfin, d’ Agnès Ledig

Editions Flammarion

Prix: 21 euros 90

429 pages

Mes mains tremblent sur son ventre, à essayer de sentir un signe, un mouvement alors que l’abstraite petite chose est cachée trop loin, trop enfouie dans un creux de chairs amoureuses. Ce que je ressens pour elle est là, immense, à fleur de peau.
Je l’aime encore plus quand elle est deux.

De retour de vacances, sur le parvis d’une gare. Edouard laisse derrière lui sa femme et sa valise. Un départ sans préméditation. Une vieille romancière en est le déclic, la forêt de Brocéliande, le refuge.

Là, dans une chambre d’hôtes environnée d’arbres centenaires, encore hagard de son geste insensé, il va rencontre Gaëlle la douce, son fils Gauvin, enfermé dans le silence d’un terrible secret, Raymond et ses mots anciens, Adèle, jeune femme aussi mystérieuse qu’une légende. Et Platon, un chat philosophe.

Qui sont ces êtres curieux et attachants? Et lui, qui est-il vraiment?

S’il cherche dans cette nature puissante les raisons de son départ, il va surtout y retrouver sa raison d’être.

Après avoir été sage-femme, Agnès Ledig se consacre à l’écriture. Elle publie Marie d’en haut en 2011, puis obtient le prix Maison de la Presse en 2013 pour Juste avant le bonheur. La fidélité de ses lecteurs assure à Agnès Ledig un succès pérenne porté par six romans ainsi que deux albums jeunesse.*

 

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Le Service des Manuscrits, d’Antoine Laurain

Editions Flammarion

Prix: 18 euros

215 pages

Cinq cent mille refusés par an, toutes maisons d’édition confondues. Que deviendront toutes ces histoires ? Tous ces personnages ? Jamais portés à la connaissance du public, le néant les attend.

« A l’attention du service des manuscrits. »

C’est accompagnés de cette phrase que des centaines de romans écrits par des inconnus circulent chaque jour vers les éditeurs.

Violaine Lepage est, à 44 ans, l’une des plus célèbres éditrices de Paris. Elle sort à peine du coma après un accident d’avion, et la publication d’un roman arrivé au service des manuscrits, Les Fleurs de sucre, dont l’auteur demeure introuvable, donne un autre tour à son destin. Particulièrement lorsqu’il termine en sélection finale du prix Goncourt et que des meurtres similaires à ceux du livre se produisent dans la réalité.

Qui a écrit ce roman et pourquoi? La solution se trouve dans le passé. Dans un secret que même la police ne parvient pas à identifier.

Antoine Laurain est l’auteur de huit romans dont Le Chapeau de Mitterrand (Flammarion, 2012, prix Landerneau et prix Relais des voyageurs) et La femme au carnet rouge (Flammarion, 2014). Ses livres sont traduits en plus de vingt langues.*

 

L’audacieux Monsieur Swift, de John Boyne

Editions JCLattès

Prix: 22 euros 90

408 pages

Dès l’instant où j’acceptai l’invitation, j’éprouvai de la nervosité à l’idée de retourner en Allemagne. Tant d’années s’étaient écoulées depuis la dernière fois que j’y étais allé qu’il était difficile de savoir quels souvenirs seraient peut-être réveillés par ce voyage.

Dans un hôtel berlinois, Maurice Swift rencontre par hasard le célèbre romancier Erich Ackerman qui lui confie son lourd passé, et le permet de devenir l’auteur qu’il a toujours rêvé d’être. Quelques années plus tard, Maurice Swift s’est enfin fait un nom; il a désormais besoin de nouvelles sources d’inspiration. Peu importe où il trouve ses histoires, à qui elles appartiennent, tant qu’elles contribuent à son ascension vers les sommets. Des histoires qui le rendront célèbre, mais qui le conduiront aussi à mentir, emprunter, voler. Ou pire encore, qui sait?

Roman troublant des ambitions démesurées, L’audacieux Monsieur Swift raconte combien il est facile d’avoir le monde à ses pieds si l’on est prêt à sacrifier son âme.*

 

Enfin en poche!

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La Clé du coeur, de Kathryn Hughes

Editions Livre de poche

Prix: 8 euros 20

428 pages

Il faut bien que vous compreniez que certaines de ces patientes seraient incapables de se débrouiller à l’extérieur. Elles sont complètement institutionnalisées. Les mettre dehors serait cruel. Elles ne tiendraient pas une journée !

Un soir de novembre 1956, Amy, une jeune femme désespérée par la mort de sa mère, tente de se noyer. Le lendemain, son père prend la décision de l’emmener à Ambergate, un austère hôpital psychiatrique. Pour Amy, qui est loin d’être folle, ce sera le théâtre de terribles drames, et aussi d’amours interdites. Cinquante ans plus tard, Sarah se met à fouiller les vestiges d’Ambergate en vue d’écrire un livre. L’asile abandonné va alors livrer ses plus sombres secrets. Eti si tout commençait par une simple clé? La clé qui offrira l’amour et la paix intérieure à celles qui les ont tant recherchés…

Kathryn Hughes est née près de Manchester et s’est mise à l’écriture sur le tard. Il était une lettre, son premier roman, a remporté un succès immédiat et s’est retrouvé catapulté numéro 1 des ventes en Grande-Bretagne. Véritables phénomènes d’édition, ses romans ont été traduits dans plus de vingt pays.*

 

Octobre, de Søren Sveistrup

Editions Livre de Poche

Prix: 9 euros 20

730 pages

Le chagrin est un amour qui n’a plus de maison. Il faut vivre avec et tâcher de continuer d’avancer.

Début octobre, dans la banlieue de Copenhague, la police découvre le cadavre d’une femme amputée d’une main. A côté du corps, un petit bonhomme fabriqué à partir de marrons et d’allumettes. Chargés de l’enquête, la jeune inspectrice Naia Thulin et l’inspecteur Mark Hess apprennent que cette figurine est porteuse d’une mystérieuse empreinte digitale qui appartiendrait à la fille de Rosa Hartung, ministre des Affaires sociales, enlevée un an plus tôt et présumée morte.

Thulin et Hess explorent toutes les pistes qui leur révéleraient un lien entre la disparition de Kristine Hartung et la victime à la main coupée. Lorsqu’une autre femme est tuée, selon le même mode opératoire, ils comprennent que le cauchemar ne fait que commencer…

Né en 1968, Søren Sveistrup est un écrivain et scénariste danois. Il est le créateur, scénariste et producteur de plusieurs séries, dont la série culte The Killing qui a reçu le BAFTA 2011 de la meilleure série internationale. Il écrit également des scripts pour des longs métrages, comme celui de l’adaptation du Bonhomme de Neige de Jo Nesbo. Octobre  est son premier roman.*

 

Le Chant des revenants, de Jesmyn Ward

Editions 10/18

Prix: 7 euros 80

284 pages

Leur chant est omniprésent : leur bouche ne remue pas et pourtant ça émane d’eux. Une mélodie dans la lumière jaune. Ça émane de la terre noire, des arbres et du ciel toujours éclairé. Ça émane de l’eau. C’est le plus beau chant que j’ai entendu, mais je n’en comprends pas un mot.

Du haut de ses treize ans, Jojo est déjà l’homme de la maison, celui qui nourrit les bêtes et prend soin de sa petite sœur Kayla. Et pour cause: voilà des années que sa mère, Leonie, a sombré dans la drogue tandis que son père, Michael, purge une peine au pénitencier d’Etat. Heureusement, Jojo et sa soeur peuvent compter sur leur grand-père maternel, seule figure parentale aimante dans la désolation de leur vie. Quand leur père sort de prison, Leonie décide de le retrouver et embarque les enfants pour un road trip plein de dangers, de fantômes mais aussi de promesses…

 Dans la droite lignée de Toni Morrison, Jesmy Ward livre un roman choral puissant, d’une déchirante beauté, pour raconter l’Amérique noire en butte aux injustices, à la misère, mais aussi l’amour inconditionnel et la force puisée dans les racines.*

 

*Sources éditeurs